Nathanael Jean - Philippe NPH Agency - Documentary Film

We would like to thank Nathanael Jean - Philippe,

a French professional photographer and videographer who generously supports our project and the people of Ban Lao Area with documentary video production together with his team of camera and photography assistants Theo Maxence from Martinique Island and Laura Française from Guadalupe Island.

We at Volunt2Thai, who have supported the schools and children of Ban Lao Area for 7 years in English and General Knowledge for free, are infinitely grateful that NPH Creative Media Direction supports us with media (video, short film, interview, photos, and also social marketing).

An empathic person can recognise and understand the thoughts, emotions, motives and personality traits of another person. Nathanael Jean - Philippe is a master of his trade with a very strong empathy. He is a very gifted artist and has the willingness and ability to empathize with other people's attitudes and feelings, which is reflected in the films and images he produces.

http://www.nph.agency

Our work and actions are documented by NPH, and supportive content is created for the continued success of our project. Volunt2Thai urgently needs this help to achieve more visibility on social networks, which will result in our organization being highlighted in the eyes of most people. As part of this project, we have also conducted mini photo workshops for children where they can discover a new world of photography.

  • Created on .

Projet Thaïlande Rosemont 2019 : Maï Pen Raï

« Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en ont lu qu’une page. » – Saint Augustin

Maï Pen Raï

Projet Laos-Thaïlande Rosemont est né il y a plus de 5 ans. Lorsque j’ai imaginé ce projet, je le voyais comme une opportunité.

Rahabi Benaiche

Une opportunité pour les étudiants et étudiantes, pour mes accompagnateurs ou accompagnatrices, pour les organismes et populations visitées, pour le Collège de Rosemont et, bien égoïstement, pour moi aussi!

Ce projet a évolué énormément depuis ses débuts. L’organisation d’un tel projet de mobilité internationale n’est pas sans contrainte ou imprévu, et exige d’acquérir de l’expérience et d’avoir de solides contacts sur place. Lors de mes débuts, j’étais dépourvu d’expérience organisationnelle pour ce type de projet, mais doté d’un fort réseau sur place grâce à mes nombreuses années de voyages en Asie du Sud-Est. Lors de la première année, cette expérience du terrain sud-est asiatique ainsi que l’aide de mon réseau sur place ont très vite été balayées par l’imprédictibilité structurelle lao et thaïe. L’imprévu, le chaos organisé, l’improvisation occasionnelle et à la grâce de bouddha sont des conceptions inscrites dans le quotidien lao et thaï. D’ailleurs, ces deux pays ont une expression qui symbolise cette réalité culturo-religieuse : il s’agit de Bo Pen Ngiang pour le Laos et Maï Pen Raï pour la Thaïlande, expressions que l’on pourrait traduire par « ce n’est pas grave », « pas de problème », « on va s’arranger », etc. J’ai appris, un peu malgré moi, à composer avec cette réalité locale qui est à l’opposé de notre culture organisationnelle occidentale. Au fur et à mesure de l’évolution de ce projet, j’ai dû apprendre à mettre de l’eau dans mon vin et devenir ce que je n’ai jamais été : flexible!

C’est en partie ces défis locaux, la mission du Collège, mais aussi mes champs d’intérêt qui m’ont amené au cours de ces années à modifier le cœur de cette aventure. Ce projet a été successivement :

  • un projet de construction d’école dans un village au nord de Chiang-Raï (2015);
  • un projet de drainage d’eau potable pour un village à la frontière birmane (2016);
  • un projet éducatif à Vang-Vieng au nord du Laos (2017);
  • un projet d’aide à l’enseignement de l’anglais dans un village au nord-est de la Thaïlande (2018 et 2019).

L’éducation au cœur de l’expérience 

Aujourd’hui, je souhaite que ce projet en soit un entièrement axé sur une dimension éducative. Cette décision, encore une fois, repose sur les besoins criants des communautés sur place. Évidemment, il serait présomptueux de ma part de penser qu’un projet d’initiation à la coopération internationale durant 3 ou 4 semaines chaque année pourrait changer de façon drastique la réalité de populations isolées et souffrant de lacunes éducatives. Cependant, en choisissant de petites organisations, bien implantées dans les communautés locales, et en leur offrant notre aide, un support logistique et une visibilité nous semons des graines qui sont en concordance avec la mission du Collège et mes valeurs d’enseignant.

Bien que nous ne puissions pas changer complètement leur vie, nous permettrons à ces communautés, souvent délaissées par les pouvoirs centraux, d’avoir une aide ponctuelle, une tribune et du matériel pédagogique achetés grâce à nos partenaires.

Ainsi, la mission que je me suis donnée en fondant ce projet était d’amener l’étudiant à développer une conscience citoyenne et à saisir les enjeux locaux et globaux. Aussi, je voulais que les étudiants aient l’opportunité de vivre un projet de mobilité internationale qui ait du sens pour eux. Le voyage est le médium parfait pour prendre la mesure du monde qui nous entoure. Cette initiation à la coopération internationale combine parfaitement, selon moi, les buts institutionnels, les aspirations des étudiants et les besoins des communautés visitées.

L’importance de nos partenaires en coopération internationale

Le projet actuel, qui se déroule à Ban Nong Phongn, est la démonstration parfaite de l’évolution du projet. En effet, l’un des objectifs de Volunt2Thai est d’améliorer les conditions de vie dans les villages de la région de l’Isan, considérée comme la partie la plus pauvre et la moins touristique de la Thaïlande. Le programme est basé sur un projet socioéducatif. Volunt2Thai travaille en étroite collaboration avec les écoles primaires locales, où les jeunes peuvent suivre des cours d’anglais.

D’ailleurs, l’établissement de partenariats est une dimension fondamentale de l’évolution de ce type de projet. Pour celui de 2019, les partenaires sont l’Université Rajabhat d’Udon Thani (Thaïlande), l’organisation Volunt2Thai et les écoles primaires, où les étudiants aideront à enseigner l’anglais, Ban Nong Kung, Ban Na Phang et Ban Khon Liap.

Pour conclure, j’ai été le témoin privilégié de l’effet de ce projet sur les étudiants. Que ce soit avant, pendant ou après l’aventure.

Avant, puisque ces derniers doivent, à travers les formations qui leur sont données se préparer et chercher des sources de financement pour diminuer le coût du voyage.

Pendant, puisqu’ils doivent préparer chaque jour les leçons données aux jeunes âgés de 6 à 12 ans. Ces deux phases tendent à responsabiliser l’étudiant en le rendant autonome et en parachevant son cursus rosemontois.

« L’après-projet » est, dans de nombreux cas, mon cadeau à titre de fondateur et d’organisateur de ce projet. Ce type de projet marque au fer rouge l’étudiant en développant notamment sa capacité d’adaptation, mais aussi en lui montrant une réalité insoupçonnée!

Une réalité thermique de 40 degrés humides, vécue sans système d’air conditionné. La réalité nocturne sur des matelas au sol, sous moustiquaire. Une réalité dans laquelle la pyramide des besoins prend tout son sens et où les repas quotidiens semblent être toujours les mêmes. Et, évidemment, la réalité de la population sur place qui vit dans des conditions très difficiles et où nos certitudes nord-américaines se heurtent à la réalité de la vie faite de bric et de broc. L’expérience sur place modifie profondément la perspective de l’étudiant et de l’étudiante en matérialisant la notion d’inégalités économiques et socioéducatives.

Cet électrochoc a modifié, à de nombreuses reprises, le choix de carrière des étudiants et a fait de ces derniers, j’en suis sûr, des citoyens plus conscients de ce qui les entoure.

Par Rahabi Benaïche

Rahabi est titulaire d’un BAC en anthropologie de l’UDM et d’une maitrise en sociologie de l’UQAM. Il poursuit ses apprentissages en études est-asiatiques à l’UDM tout en enseignant la sociologie depuis 2008. Il s’intéresse aux principaux enjeux culturels, linguistiques et économiques en Asie du Sud-est, notamment, à ceux liés à la gestion de la diversité. Rahabi est également le créateur et organisateur d’un projet de mobilité en Asie qui permet à des étudiants de vivre une expérience coopérative dans des régions éloignées du Sud-est asiatique. 

  • Created on .

Experience report Erfahrungsbericht Volunt2Thai

As part of our cooperation with the University of Heidelberg, Jülide completed an internship with us in Thailand. We are very happy and grateful about this cooperation.

Jülide is on his way to the Bachelor of Arts. Main topic: German and Philosophy with the possibility of teaching (teaching profession).

Hi dear readers,

In this report I would like to share with you the experience I had at the Primary School in Ban Nong Kung. First of all I want to introduce myself: my name is Jülide and I am studying to become a teacher in the 4th semester. Children are very important to me because I see our future in them. For this reason, the well-being and education of the children is very important to me. I decided to do my internship in order to gain an insight into another educational system. But it was much more interesting for me to find out in which circumstances the children grow up. I was allowed, even if only for a short time, to be part of the wonderful project and accompany the children on their way. At this point I would like to anticipate the conclusion: I would like to have such an experience again, it was great!

Many say they can't imagine becoming teachers. But when you see the other volunteers in class, I have to say: Anyone can. Above all, the children give you strength and a good mood, so that you have fun teaching. Just when you notice how much it means to the children that we are there.

So, now to the content. Twice a day we taught one lesson in two classes. At the beginning I was really curious to see how it would be to speak English with the children if they are not (or hardly) practiced yet. The advantage was probably that I didn't think too much about it. After all, a lot of young people accompany Volunt2Thai and they did well. So we were, as I said, in two classes a day. The English teacher of the school supported us very well and translated our work assignments for the children.

In general she was a great help and therefore irreplaceable (and a great teacher on top of that). We, the volunteers, took care to teach the children English in a playful way. In the second week we also did a painting lesson with all classes: painting flags of countries from all over the world. In short, there are no limits for ideas in class, so for example we are not tied to English classes. The children liked it very much (one class was last and they had already seen the flags in the other classrooms). They liked it so much that they started to paint flags on their own. Someone even drew me a flag to say goodbye. The student must have been really enthusiastic about it.)

Even though it was sometimes a bit difficult to teach (key point language), it was incredibly beautiful. Of course, there was also a typical Monday when all the children were loud and nothing really worked out. But all in all, it was great and there were neither complications nor problems. It is a valuable experience and a challenge to teach and try to take all points into account: language, culture, learning (not just playing), behaviour of ourselves and of the students among each other, making sure that the students listen and watch.

The preparation for the lessons was easy for all of us, even if we sometimes worked a little longer on an idea. Everyone was open to suggestions and everyone tried to contribute ideas. In itself, it was also a good experience to be able to teach and put into practice with others who are not interested in a teaching profession. Here I learned to work in a team and to value everyone equally. I think that this is an indispensable quality for my future profession, and one that we should all master.

For me I can clearly say: So much love, trust and confidence the children give you and how happy they are that we volunteers are there, feels like endless happiness. It made me very happy and when I think back I always smile. Not only did I teach the children something, no, they showed me a lot themselves. They showed me to be radiant and grateful for everyone who is there. I want to keep this feeling and pass it on. I would do such an internship again at any time and I will make a firm decision to do another one abroad. From what I have learned and experienced, I would also like to warmly recommend it to everyone else.

Erfahrungsbericht Volunt2Thai

Im Rahmen unserer Zusammenarbeit mit der Universität Heidelberg hat Jülide ein Praktikum bei uns in Thailand absolviert. Wir sind sehr glücklich und dankbar über diese Zusammenarbeit.

Jülide ist auf dem Weg zum Bachelor of Arts. Hauptthema: Deutsch und Philosophie mit der Möglichkeit des Lehrens (Lehrberuf).

Hi liebe Leser und liebe Leserinnen,

Ich möchte in diesem Bericht meine Erfahrung mit euch teilen, die ich in der Primary School in Ban Nong Kung machen durfte. Erstmal möchte ich mich vorstellen: mein Name ist Jülide und ich studiere im 4. Semester Lehramt. Kinder sind für mich sehr wichtig, weil ich in ihnen unsere Zukunft sehe. Aus diesem Grund liegt mir auch das Wohl und die Bildung der Kinder sehr am Herzen. Für das Praktikum habe ich mich entschieden, um einen Einblick in ein anderes Bildungssystem zu erhalten. Aber viel interessanter war für mich zu erfahren, in welchen Verhältnissen die Kinder aufwachsen. Ich durfte, wenn auch nur für eine kurze Zeit, ein Teil des wundervollen Projekts sein und die Kinder auf ihrem Weg begleiten. An dieser Stelle möchte ich das Fazit schon vorwegnehmen: Ich möchte solch eine Erfahrung nochmal machen, es war großartig!

Viele sagen, sie können es sich nicht vorstellen, Lehrer zu werden. Doch wenn man die anderen Volunteers im Unterricht sieht, muss ich sagen: Jeder kann. Vor allem geben die Kinder einen Kraft und gute Laune mit, sodass man Spaß hat, zu unterrichten. Grade wenn man bemerkt, wie viel es den Kindern bedeutet, dass wir da sind.

So, nun zum Inhaltlichen. Pro Tag haben wir zwei Mal eine Stunde in zwei Klassen unterrichtet. Ich war anfangs echt gespannt, wie das wird, mit den Kindern Englisch zu sprechen, wenn sie noch nicht (oder kaum) geübt sind. Von Vorteil war vermutlich, dass ich mir keine allzu große Gedanken darüber gemacht habe. Schließlich begleiten sehr viele junge Menschen Volunt2Thai und die haben es immerhin gut geschafft. Also wir waren, wie gesagt, in zwei Klassen pro Tag. Die Englischlehrerin der Schule hat uns sehr gut unterstützt und unsere Arbeitsaufträge für die Kinder übersetzt. Im Allgemeinen war sie uns eine sehr große Hilfe und somit unersetzbar (und eine tolle Lehrerin obendrein). Wir, die Volunteers, haben darauf geachtet, den Kindern spielend Englisch beizubringen. In der zweiten Woche haben wir zudem eine Malstunde mit allen Klassen gemacht: Flaggen der Länder von der ganzen Welt malen. Kurz gesagt, es gibt keine Grenzen für Ideen im Unterricht, also wir sind z.B. nicht an Englischunterricht gebunden. Den Kindern hat es sehr gut gefallen (Eine Klasse war als letztes dran und sie hatten die Flaggen bereits in den anderen Klassenräumen gesehen. Sie fanden es so toll, dass sie alleine angefangen haben, Flaggen zu malen. Zum Abschied hat mir sogar jemand eine Flagge gemalt. Der Schüler muss wirklich sehr begeistert davon gewesen sein.)

Auch wenn es manchmal etwas schwierig war, zu unterrichten (Stichpunkt Sprache), war es unglaublich schön. Natürlich gab es auch mal einen typischen Montag, an dem alle Kinder laut waren und nichts wirklich geklappt zu haben scheint. Doch alles in allem, war es toll und es gab weder Komplikationen noch Probleme. Es ist eine wertvolle Erfahrung und eine Herausforderung, zu unterrichten und zu versuchen, alle Punkte mit einzuberechnen: Sprache, Kultur, Lernen (nicht nur spielen), Verhalten von uns selbst und von den Schülern untereinander, darauf zu achten, dass die Schüler und Schülerinnen zuhören und aufpassen.

Die Unterrichtsvorbereitung fiel uns allen leicht, auch wenn wir manchmal etwas länger an einer Idee gearbeitet haben. Alle waren offen gegenüber Vorschlägen und jeder hat sich versucht, mit Ideen einzubringen. An sich war es auch eine gute Erfahrung, mit anderen, die kein Lehrberuf anstreben, den Unterricht zu gestalten und in die Tat umzusetzen. Ich habe hier gelernt, im Team zu arbeiten und alle Anwesenden gleich wertzuschätzen. Das ist für meinen späteren Beruf, wie ich finde, eine unverzichtbare Eigenschaft, die wir alle beherrschen sollten.

 

Für mich kann ich klar sagen: So viel Liebe, Vertrauen und Zuversicht die Kinder einem geben und wie glücklich sie sind, dass wir Freiwilligen da sind, fühlt sich an wie unendliches Glück. Es hat mich sehr froh gemacht und wenn ich daran zurückdenke, muss ich immer lächeln. Ich habe den Kindern nicht nur etwas beigebracht, nein, sie haben mir selbst vieles gezeigt. Sie haben mir gezeigt, zu strahlen und dankbar zu sein für jeden, der da ist. Dieses Gefühl möchte ich beibehalten und weitergeben. Ich würde jeder Zeit wieder so ein Praktikum absolvieren und ich werde mir fest vornehmen, nochmal eines im Ausland zu machen. Aus dem, was ich gelernt und erfahren habe, möchte ich es auch jedem anderen wärmstens ans Herz legen.

  • Created on .

Steps to volunteer with the family

Thailand 14 June to 12 July 2019 

With our family, consisting of Wout (6 years), Anoek (9), Charlotte and myself, we have been part of a small community in the Northeast of Thailand for a month. We stayed in a kind of compound where several volunteers could stay. Despite the fact that the facilities are less than we are used to in our little country, it turned out to be a wonderful retreat. We had a nice room, which we called our penthouse, a cosy communal area with various hammocks and a shower where occasional cosy beetles would delight you with a visit while showering and doing a message. The many insects in combination with the high temperatures certainly took us some getting used to, but you also get a very nice experience in return. During our stay we also met several volunteers, with in the first week a group of Canadians, then a group of Mexicans, followed by Portuguese and a group of Dutch young girls. So in our four weeks we met many interesting and nice volunteers from all over the world. 

In terms of work, we participated in the Ban Nong Kung primary school for four weeks. We gave English there, or at least made an attempt. Our children went to this beautiful school. We wanted to give our children an experience about how things are going in other places in the world. Thanks in part to this school, it has been a top experience for our children, and they look back on it with great pleasure. The children adapted easily and quickly had boyfriends and girlfriends. 

It is a very rural area with many rice fields around you. It is a poor area where people can use a helping hand. Although our presence has been short, you notice that the children have come to speak nice English. Whether that is due to the volunteers who are coming there for 5 years now or the teachers there, I do not know. But I am convinced that the Volun2thai project makes a positive contribution to the area.

It is a small community where everyone has always responded enthusiastically to our presence. It has been a special and educational experience in many ways. By staying a little longer in one place, we believe it is a nice way to get to know people better and to know the ins and outs of a community. And of course it is not all fun and fantastic, because you also come across yourself, which is also an educational experience for yourself. Sometimes it takes some time to find out how you can participate in such a project so that it leads to a positive experience for all involved, including yourself. For us it is at least an unforgettable month that we will never forget for the rest of our lives, just like our children. It is also very special that we have been able to experience this together with our young children.

This month was part of a longer stay with our family in Southeast Asia, where the question to our children where they would prefer to go back, they invariably mention the two volunteer projects (Sri Lanka and Thailand). Many thanks to all people and of course Raimund and Linly that we have been allowed to be part of this for a short period.

Steps to make a world trip with the family

In addition to good preparation, we have completed the following steps in the order mentioned. We deliberately chose to do it through the booklet and not deregistering from the Netherlands (which is also a possibility of not being subject to compulsory education). It seems a lot, but it is also easy to oversee.

Half a year prior to the intended departure: making a plan containing a place for the children's education. We deliberately opted for the period March - August, because there are relatively many school holidays in that period. This minimizes the missed education and there is no exemption required from the moment the Dutch summer holiday starts.

The first steps for us, after the global plan, were (half a year before departure):

- contact with the compulsory education officer (how we could do this, get permission, in accordance with the rules

- contact with the primary school, how they view this and to what extent support or teaching material is possible.

As a result of this contact, we chose to do volunteer work as part of our trip at schools abroad, whereby the children would then go to the schools where we were going to do voluntary work. In this way, they could experience education in another country. Our children are also formally registered at the school where we went, which obtained the exemption from compulsory education. In addition to lessons at the schools in Sri Lanka and Thailand, we have also taught our children using the Dutch learning material from their own primary school and digital tools (Squla, Qynzi kids, E-reader). We searched via internet for a suitable volunteer organization for the intended education. After first contact with the organization, it turned out that it was a possibility, so then proceeded more concretely and visited the organisation. 

After that:

- adjusting the plan, including the necessary budget (the costs during the volunteering period are considerably lower).

- contact with the employer for unpaid leave

- Schedule vaccinations 3 months before departure (some vaccinations must be repeated several times). Vaccination costs for family more than 2000 euros, so take a good look at the additional healthcare insurance

- renting out a home after approval from the mortgage lender and contact the insurer (household effects and building), with a lease contract through a broker (costs contract 300 euros).

If you have any questions, please send an email to sandervandermeer77(ET)gmail.com

 

  • Created on .

Stappen om wereldreis te kunnen maken met het gezin

Stappen om wereldreis te kunnen maken met het gezin

Naast goede voorbereiding hebben wij de volgende stappen in de genoemde volgorde afgelopen. Wij hebben daarin bewust gekozen het via het boekje te doen en niet te kiezen voor het uitschrijven uit Nederland (wat ook een mogelijkheid is om niet onder de leerplicht te vallen). Het lijkt heel wat, maar eigenlijk ook prima te overzien.

Een half jaar voorafgaan aan het beoogde vertrek: het maken van een plan met daarin een plek voor onderwijs van de kinderen. Wij hebben daarin bewust gekozen voor de periode maart - augustus, omdat daarin relatief veel schoolvakanties zitten. Dat minimaliseert het gemiste onderwijs en daarbij is er geen ontheffing nodig vanaf het moment dat de Nederlandse zomervakantie start.  

De eerste stappen voor ons waren na het globaal plan waren vervolgens (half jaar voor vertrek):

- contact met de leerplichtambtenaar hoe we dit conform de regels konden

- contact met de basisschool, hoe zij hier tegenaan kijken en in hoeverre ondersteuning dan wel lesmateriaal meenemen mogelijk is. 

Naar aanleiding van dit contact ervoor gekozen om als onderdeel van onze reis vrijwilligerswerk te gaan doen op scholen in het buitenland, waarbij dan de kinderen dan mee zouden gaan naar die school. Op die wijze zouden zij het onderwijs in een ander land kunnen ervaren en achteraf gezien met recht een topervaring. Onze kinderen zijn ook ingeschreven op de school waar wij heen gingen, waarmee de ontheffing van de leerplicht is verkregen. Naast les op de scholen in Sri Lanka en Thailand, hebben wij onze kinderen ook lesgegeven met gebruik van het Nederlandse leermateriaal van de eigen basisschool en digitale hulpmiddelen (Squla, Qynzi kids, E-reader). Via internet gezocht naar een geschikte vrijwilligersorganisatie voor het beoogde onderwijs. Na eerste contact met de organisatie bleek dat het een mogelijkheid was, dus vervolgens wat concreter te werk gegaan.

- het aanpassen van het plan, inclusief een begroting (de kosten in de periode van vrijwilligerswerk liggen aanzienlijk lager).  

- contact met de werkgever voor onbetaald verlof (wat kan betekenen dat je de pensioenpremies moet doorbetalen (bij ABP wel, bij PFZW niet)

- 3 maanden voor vertrek vaccinaties inplannen (sommige vacinaties moeten meermaals). Kosten vaccinaties voor gezin ruim 2000 euro, dus kijk goed naar de aanvullende zorgverzekering

- huis verhuren na goedkeuring hypotheekverstrekker en contact verzekeraar (inboedel en opstal), met huurcontract via makelaar (kosten contract 300 euro).

 Mocht je hierover vragen hebben, mail gerust even naar sandervandermeer77(ET)gmail.com

  • Created on .
Copyright © 2019 Volunt2Thai - Volunteer to Thailand. All Rights Reserved.